Voilà un roman d'achevé, et quel roman, Au Bonheur des Dames, il m'a, à lui seul, convertie en adoratrice de Zola et convaincue de lire Les Rougeon-Macquart dans leur intégralité. Mais ce roman est tellement bon, tellement bien écrit, tellement prennant. Les pages défilaient sous mes yeux sans que je ne m'en rende compe, sans qu'à un seul moment je ne m'ennuie et soit tentée de regarder l'horloge la plus proche. Au Bonheur des Dames est devenu en quelques instants mon livre préféré, celui que j'ai le plus aimé lire, celui qui m'a donné goût au Classique, celui qui m'a fait aimé Zola.
Au Bonheur des Dames, c'est l'histoire d'un magasin, d'un bazar qui rappel quelque peu les Galleries Lafayettes. Un bazar prosper dirigé d'une main de fer par le maîte, Octave Mouret. Jeune veuf, il a hérité de la boutique de part sa femme, dont, selon la légende, le sang porte bonheur au Bonheur construit sur celui-ci. D'un autre côté, Denise, fraichement débarquée à Paris avec ses deux frères, Pepe et Jean. Ils viennent de perdre leurs parents et, n'ayant plus d'autre solution, Denise décida de tout quitter pour Paris, là, elle pensait trouver du travail chez son oncle. C'étais sans compter sur le Bonheur qui entrainait la perte de tous les petis commerces à proximité.
Denise, attirait depuis le premier coup d'euil par le Bonheur alla y demander une place de vendeuse, au grand regret de son oncle qui ne pouvait l'embaucher. Commence ici toute l'histoire, Denise, peu appréciée de ses collègues, Mouret la conseillant et l'observant devenir de jour en jour un peu plus femme. Les soucis d'argent de Denise, payer la pension de Pepe, et les écarts de conduite de Jean, s'oublier au profit de ses frères. Jusqu'au jour où Denise est renvoyée du Bonheur. Elle se retrouve chez le vieux Bourras, fabricant de cannes et autres parapluis, accompagnée de Pepe. Quelques temps plus tards, le 1er des soies et lui aussi renvoyé. Il s'associe à elle pour tenter de contrer la toute puissance du Bonheur sans succès.
Au détour une promenade avec Pepe, Denise rencontre Mouret qui lui propose de revenir au Bonheur, elle refuse puis se rend à l'évidence, il vaut mieux pour elle qu'elle y retourne.
Cette fois-ci, très bien acceuillie de ses anciennes collèges, une seule, Clara s'obstine à lui tenir tête. Pendant ce temps, Mouret avait fait connaissance d'un baron lors d'une soirée chez Henriette [sa maîtresse "officielle" diras-t-on, amoureuse de lui], et il prochetais d'agrandir encore le Bonheur. Et puis, un jour, Denise fut nommée première. Peu de temps après Mouret lui envoya une lettre, le bruit se répendit vite, partout on disait qu'elle allais "passer au désert" mais Denise, refusa l'invitation sous de faux pretextes. Mouret l'appela à son bureau, elle refusa encore, elle refusait toujours. Pourtant elle l'aimais mais elle avais peur de regretter toute sa vie de lui avoir céder, cela perturbat Mouret, aucune femme elle ne lui avais offer un pareil refus. Il en perdit le goût de l'argent, cet argent qui lui étais inutile face à celle qu'il aimait.
Denise avait maintenant de l'influence sur lui, elle lui soufflait des idées en faveur des vendeurs et vendeuses mais aussi en faveur de ceux qu'il avais ruiner. Elle fut nommée 1er et on ouvrit un rayon spécialement pour elle. Désormais, elle imposaitun certain respect, mais les commèrages ne cessèrent pourtant pas et, plus le temps passait, plus elle avait peur de céder à Mouret. Alors, elle décida de démissioner.
Mouret, lui donna une semaine de réflexion, mais rien n'y changea. Enfin, au soir de son départ, il l'appela dans son bureau, et l'a demanda en mariage, elle refusa, encore, mais devant la tristesse qu'il éprouvait, elle fini par dire oui. [oooh c'est trop chou =") ]
[bon, j'avoue, je suis restée très centrée sur l'histoire Mouret/Denise, mais c'est ce qui m'a le plus passionné ^^"]
vendredi 4 juillet 2008
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